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Idlewild & Wilt - la MaroquinerieParis - 2 octobre 2002
Fort heureusement Michael Stipe est toujours vivant ! Mercredi 2 octobre, on aurait pu penser le contraire, tant son "fantôme" semblait hanter les planches de la Maroquinerie.
En effet, le leader de REM ainsi que la musique de son groupe paraissaient symboliser la base de l'énergie créatrice de Wilt et de Idlewild.
Wilt, qui faisait ses premiers pas en France, dispose de compositions assez intéressantes et d'une base rythmique efficace. L'intro de chaque morceau pourrait être un inédit du combo d'Athens, mais le côté inachevé de certains titres, peut rassurer Peter Buck & Co, dont on attend un nouvel album et la venue au début de la prochaine année.
Idlewild, qui commence à gouter au succès d'estime dans l'hexagone, présentait son 3ème album récemment paru "The remote part".
Ces jeunes écossais peuvent être fiers de leur récent opus : il est riche en sonorités variées et contient une très bonne dose d'adrénaline (à recommander sans modération).
Son chanteur, Roddy Womble, très soucieux de sa coupe - il est en rivalité à ce titre avec Ryan Adams - aime jouer à l'acteur. Puisque tout au long des 3 ou 4 premiers morceaux, celui-ci sera mitraillé par deux photographes, vraisemblablement diligentés à chaque début de show, pour signaler qu'il :
- est poursuivi en permanence par des paparazzi et qu'il les tolère - souffre de ne pas avoir été photographié par ses parents durant son enfance - ne sait pas comment utiliser son budget "frais divers" accordé par sa maison de disques (choisir la réponse la plus logique)
Une fois les flashs atténués, la musique d'Idlewild redeviendra la préoccupation essentielle de la soirée et le public constatera, que ces écossais incarnent, sans aucune hésitation, un renouveau du rock british et enterrent définitivement Oasis et consorts.
samuel charon - lnorahc@yahoo.fr
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