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EPISODE
IV : Un nouvel espoir
Il y a bien longtemps
que l'on connaît toutes les aventures
de Luke Skywalker à travers la galaxie.
Le jeune Luke, fermier de son état, s'ennuie sur sa planète
Tatooine pendant que les rebelles s'opposent à l'Empire.
L'achat de 2 droids, les truculents C3PO et R2D2, vont changer son existence.
Bientôt, Luke trouvera un mentor : Obi-wan Kenobi, des amis : Han
Solo et Chewbacca, une princesse : Leia Organa, et des adversaires : Dark
Vador et l'Empire.
Le décors est planté : les bons et les méchants.
Dès sa sortie, le film de Georges
Lucas révolutionne un genre - la SF- mais également
le cinéma dans son ensemble. Tout le monde gardera en mémoire
l'apparition de Dark Vador, les combats aux épées laser
ou l'attaque de l'étoile noire.
Il faut aussi reconnaître le talent de Ralph McQuarrie,
designer, qui sut mettre en image l'imagination de George Lucas, Phil
Tippet et ses créatures de la Cantina, John Dyskra et sa caméra
qui tourne avec maestria autour des vaisseaux.
Au-delà des effets spéciaux, ce qui a marqué le
gamin/l'enfant que j'étais en 77, ce fut l'aspect mystique du film.
Qui ne s'est pas pris pour un chevalier Jedi avec son sabre laser dans
la cours de l'école ? ? ?

EPISODE VI : Le retour du Jedi :
La trilogie se termine en feu d'artifice et ce film est une succession de
scènes de bravoure.
Je retiendrai la beauté des scènes sur Tatoinne, la course
de speeder bike entre les arbres de la forêt d'Andor, l'attaque de
la seconde étoile noire, le duel final entre Luke, Dark Vador et
l'Empereur.
Le titre à l'origine devait être " La revanche du Jedi
". A la vue du combat final, l'on peut penser que le retour du Jedi
n'est pas celui de Luke
Pour ce dernier épisode,
la magie Star Wars fonctionne donc à plein régime. Tout
est là : les personnages, les décors, la musique, les sons,
les vaisseaux, les aliens.
Et dès 1983, George Lucas imagine insérer sa trilogie dans
une uvre de 9 épisodes, avec 3 préquels et 3 séquels.
Dans le numéro hors série spécial Retour du Jedi
de " l'Ecran Fantastique " nous apprenons aussi qu'il désire
attendre 10 ans avant de poursuivre la saga. 10 ans, cela paraît
long pour un môme, mais 15 ans après la prophétie
s'est réalisée.
EPISODE
I : La menace fantôme :
Autant le dire tout
de suite : il manque quelque chose à ce film.
L'ambiance Star Wars est toujours là : les épées
laser, les gunfights, les vaisseaux en hyperespace, etc
Seulement, la magie des trois premiers s'est évaporée.
L'histoire : la toute puissante fédération du commerce fait
un blocus illégal sur la planète Naboo. Les 2 chevaliers
Jedi envoyés pour clarifier la situation sont pris à partie
et parviennent à s'enfuir avec la Reine. Le passage obligé
sur Tatoinne nous amène vers Anakin Skywalker. La saga Star Wars
peut débuter.
L'on retrouve par la suite des personnages que l'on connaît bien
: Obi wan Kenobi, Yoda, Greedo, Jabba, C3-PO et R-D2.
D'autres sont introduits : La Reine Amidala, Qui Gon Gin, Mace Windu,
Darth Maul, plus un mystérieux fantôme.
Les belles scènes se succèdent mais il manque un liant entre
elles. Les personnages sont aussi trop nombreux ou un peu noyés
dans les décors. L'on n'a pas le temps de s'attacher à eux.
Le reproche que l'on peut faire à George Lucas est aussi d'avoir
introduit le concept de midichlorien, détectable par une simple
analyse sanguine, et qui détermine si oui ou non vous êtes
un Jedi potentiel : où est passé le côté mystique
de la Force ?
C'est donc un peu déçu que je suis sorti des deux séances
mais la super édition du DVD a ranimé ma flamme. La menace
fantôme est tellement riche visuellement qu'il fait partie de ces
films pour lesquels on prend plus de plaisir à chaque fois que
l'on les voit.
Fabrice
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EPISODE
V : L'Empire contre attaque.
Comme le 2ème acte d'une tragédie
grecque, ce second volet de la trilogie Star-wars est le plus sombre.
L'Empire va
gagner une bataille (voir les splendides scènes sur Hoth,
la planète des glaces). L'idylle naissant entre Han Solo
et Leia est brutalement interrompue par l'emprisonnement du jeune
homme dans la carbonite.
Enfin, Luke
apprend que son père n'est autre que Dark Vador (il en perd
d'ailleurs la tête et une main).
Les effets spéciaux
sont toujours aussi beaux et nous retiendrons surtout le personnage
de Yoda, animé par le marionnettiste du Muppet show, Franch
Oz.
Ce film apparaît
plus indécis que le premier, moins manichéen. Le réalisateur
choisi par Lucas, Irvin Kershner (vieux de la vieille !, metteur
en scène de Jamais plus Jamais),
a su mettre les acteurs en scène avec un jeu plus dramatique,
plus profond que le premier film.
Si le visage
du héros Luke Skywalker nous apparaît plus torturé,
plus marqué, ce n'est pas dû aux griffes du Wampa,
mais à un accident de voiture avant le tournage. |
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